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"Une augmentation de la marge, de la fréquentation, du panier moyen." — Marion Fabre, titulaire à Canohès depuis 2024

Rédigé par Olivier Spaeth | Aug 31, 2026, 6:00:00 AM

Reprendre une officine, c'est aussi choisir avec qui la faire grandir.

Pharmacienne depuis 2012, Marion Fabre a repris il y a deux ans la Pharmacie des Acacias à Canohès (66), après en avoir été salariée. Un choix mûri, porté par une conviction simple : la dynamique de l'officine ne correspondait plus à ce qu'elle voulait en faire. Dans cette vidéo, elle revient sur sa reprise, sa découverte de Médiprix et les résultats obtenus depuis.

📍 Témoignage vidéo : Marion Fabre raconte sa reprise d'officine et son passage chez Médiprix.

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Une dynamique à réinventer

Avant sa reprise, Marion Fabre était salariée depuis trois ans dans cette même officine, en vue d'un départ à la retraite du titulaire. Étudiante à la faculté de pharmacie de Toulouse, elle ne connaissait alors pas du tout le concept Médiprix. Elle observait surtout les limites du quotidien : une dynamique commerciale essoufflée, un agencement vieillissant, une image à moderniser. « Je voyais que la dynamique n'était pas à mon goût », résume-t-elle.

Officine implantée dans une zone commerciale, à côté d'un Intermarché, elle savait qu'il fallait « remettre un peu de dynamique dans une pharmacie qui était un peu plus vieillissante » : plus de promotions, une image plus jeune et plus moderne, davantage de services. Dès sa reprise, elle a d'ailleurs engagé des travaux pour moderniser l'agencement et donner cette touche plus jeune à l'officine.

C'est en fréquentant une pharmacie Médiprix, la Pharmacie de Latour Bas Elne, qu'elle a identifié ce qui manquait à son propre projet : une mise en place claire des promotions, des outils pensés pour l'équipe, et une ambiance qui l'a immédiatement séduite. Un échange avec le titulaire sur ce que le groupement lui avait permis de développer a fini de la convaincre.

Le déclic Médiprix

« J'ai trouvé que ça collait bien à l'image de l'officine que j'ai toujours rêvé d'avoir », explique-t-elle. Ce qui a emporté sa décision n'est pas seulement une question d'outils ou de négociation, mais un alignement plus large : trouver un groupement qui pense pour l'équipe, pour que celle-ci puisse se concentrer sur l'essentiel plutôt que sur les tâches chronophages.

Avant Médiprix

Une dynamique commerciale en perte de vitesse, des outils à reconstruire, une image d'officine à moderniser.

Depuis Médiprix

Une hausse de la marge, de la fréquentation et du panier moyen, portée par des outils déjà pensés pour l'équipe.

Des résultats concrets, un quotidien facilité

« Depuis que j'ai Médiprix, c'est déjà une augmentation de tout ce qui est marge, fréquentation, panier moyen de la patientèle », constate Marion Fabre. Au-delà des chiffres, c'est le quotidien de l'équipe qui a changé : moins de tâches chronophages, des outils déjà pensés pour l'officine. « En gros, ils pensent pour nous et on n'a plus qu'à appliquer. Ça, c'est assez confortable. »

Vous envisagez une reprise ou un transfert d'officine et vous cherchez un groupement qui pense l'accompagnement au quotidien ?

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Un réseau local, pas seulement un groupement

Marion Fabre insiste aussi sur la dimension humaine du groupement : « On commence à être un bon petit groupe dans le 66, les Pyrénées-Orientales avec qui on s'entend bien, avec qui il y a une bonne entraide aussi. » Un réseau qui continue de s'élargir : « Il y a d'ailleurs un jeune aussi qui vient de nous rejoindre, parce qu'il a vu l'officine et un peu la façon de fonctionner, donc ça lui a plu. » Une proximité qui compte autant que les outils ou la négociation, selon elle : « Le plus important, c'est vraiment l'état d'esprit d'avoir un groupement qui nous ressemble. »

Une carte de fidélité pensée pour engager, pas seulement cumuler

Autre différence notable pour Marion Fabre : la carte de fidélité du groupement. Les clients sont informés par mail des promotions et des nouveautés, et cumulent des points en fonction de leurs achats, notamment sur la gamme Médi Expert. « Ça permet de les inciter à augmenter le panier moyen, à consommer », explique-t-elle, tout en soulignant que les patients y gagnent aussi : bons d'achat et promotions fidélité dédiées, qu'elle n'avait pas retrouvés dans les autres groupements. Résultat : « On voit qu'il y a quand même un engouement autour de la carte de fidélité, puisque maintenant ils ont le réflexe de la sortir même parfois sans qu'on leur demande. »

Ce que son témoignage dit à un titulaire qui hésite

  • La dynamique compte-t-elle plus que les outils ?
    Pour Marion Fabre, les deux vont ensemble : sans état d'esprit partagé, les meilleurs outils ne suffisent pas à faire tenir un choix de groupement sur la durée.
  • Les résultats sont-ils rapides ?
    Elle observe une hausse de marge, de fréquentation et de panier moyen dès les premiers mois suivant son adhésion.
  • Le réseau local, un vrai plus ?
    Oui : l'entraide entre pharmaciens du même secteur facilite le quotidien autant que les outils du groupement.

Son conseil aux titulaires qui hésitent encore : « Il ne faut pas hésiter, bien savoir s'entourer, bien choisir son groupement, regarder vraiment toutes les négociations, mais aussi et surtout, le plus important, c'est vraiment l'état d'esprit d'avoir un groupement qui nous ressemble. Si ça nous correspond, il faut foncer, parce qu'honnêtement, je ne regrette absolument pas mon choix. »

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