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« On n’est jamais laissée toute seule. » — Vanessa Larrezet, Pharmacie du Soubestre

Rédigé par Olivier Spaeth | Oct 9, 2026, 12:32:14 PM

Quand on reprend une officine, on hérite de tout : des murs, de l'équipe, des habitudes. Et du groupement choisi par le titulaire précédent. Ce dernier point, beaucoup de repreneurs le subissent plusieurs années avant d'oser le remettre en question.

Vanessa Larrezet, titulaire de la Pharmacie du Soubestre à Arzacq-Arraziguet, dans les Pyrénées-Atlantiques, ne s'est pas donné ce délai. Installée en 2020, elle change de groupement dès l'année suivante. Six ans plus tard, elle raconte pourquoi.

🎥 Témoignage vidéo — Vanessa Larrezet raconte son parcours chez Médiprix depuis le Béarn.

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Hériter d'un groupement qui ne vous ressemble pas

Arzacq-Arraziguet compte un peu plus de mille habitants, à trente kilomètres au nord de Pau. Une officine rurale, avec tout ce que cela implique : une patientèle fidèle, un rôle central dans l'accès aux soins, et peu de marges de manœuvre pour se tromper.

Quand Vanessa Larrezet s'y installe en 2020, elle reprend aussi le groupement du titulaire précédent. Le verdict ne tarde pas.

« L'ancien titulaire avait un groupement que je ne trouvais pas très dynamique, pas très prometteur pour l'avenir. Donc j'ai décidé de me mettre en quête d'un nouveau groupement pour un peu dynamiser la pharmacie. »

Le mot qui compte ici, c'est « avenir ». Il ne s'agit pas d'une affaire de goût ou de préférence personnelle, mais d'un jugement sur la viabilité du modèle à cinq ou dix ans. Un groupement adapté à une officine en fin de carrière ne l'est pas forcément à une repreneuse qui démarre.

Changer dès la première année, c'est ajouter un chantier à une période déjà dense. C'est aussi, pour beaucoup, le meilleur moment : tant que les habitudes ne sont pas reprises, elles sont plus faciles à redéfinir.

Quatre raisons, pas une seule

La rencontre avec Médiprix se fait presque par hasard, lors d'une visite de la commerciale du groupement. Ce qui retient l'attention de Vanessa Larrezet, ce n'est pas un seul argument, mais un faisceau.

« Ce groupement m'a beaucoup plu par son dynamisme, par les produits, par les laboratoires partenaires, par la marge qui était plus importante aussi au niveau de la pharmacie. »

C'est une distinction utile. Un groupement qui ne se vend que sur ses conditions tarifaires laisse de côté tout le reste : l'accompagnement, les outils, la gamme, la dynamique collective. Or ce sont souvent ces éléments qui font la différence au bout de trois ou quatre ans, quand l'effet de la remise initiale s'est dilué dans le quotidien.

Elle rejoint Médiprix en 2021.

Du temps repris sur les tâches chronophages

Le premier changement qu'elle cite n'est ni une remise ni un chiffre d'affaires. C'est du temps.

« On a des applis qui nous permettent de diminuer les tâches qui nous prenaient beaucoup de temps avant. »

En officine rurale, où l'équipe est réduite et le titulaire présent au comptoir, chaque heure récupérée sur la gestion administrative est une heure rendue au conseil. C'est un gain difficile à chiffrer dans une plaquette commerciale, mais immédiatement perceptible sur le terrain.

Second levier, la gamme exclusive : « Pour les patients, c'est un plus aussi, puisqu'on trouve des produits dans nos pharmacies qu'on ne trouve pas ailleurs. » Dans une commune où l'officine est seule, la différenciation ne se joue pas contre le voisin, mais contre l'e-commerce et les grandes surfaces des villes alentour.

Sur ce terrain, l'appartenance à un réseau national change aussi la visibilité de l'officine. Vanessa Larrezet évoque « plus de vision par rapport à l'extérieur, avec tous les réseaux et toute la com de Médiprix ». Une pharmacie rurale ne peut pas financer seule une présence digitale continue. Mutualisée, elle devient accessible.

Dernier point, souvent sous-estimé : l'effet sur l'équipe. « Pour l'équipe, il y a des challenges, donc ça motive les équipes. » Les opérations commerciales d'un groupement ne servent pas uniquement la marge. Elles donnent aussi des objectifs communs à des préparateurs qui, autrement, répètent les mêmes gestes toute l'année.

Vous héritez d'un groupement qui ne vous correspond pas ? Échangeons sur votre situation, sans engagement.

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Le passage au concept : quand les patients le remarquent

Trois ans après son adhésion, en 2024, Vanessa Larrezet franchit une étape de plus : le passage au concept Médiprix. Mobilier, comptoirs, décoration, corner Médicinal, l'officine est repensée dans son ensemble.

Le retour le plus parlant ne vient pas d'un tableau de bord, mais du comptoir.

« Beaucoup de patients rentrent dans la pharmacie et disent que la pharmacie est belle. Donc ça, c'est vraiment valorisant pour nous. »

Un compliment spontané d'un patient vaut autant qu'un indicateur de fréquentation. Il signale que la transformation a été perçue, et qu'elle a modifié la façon dont l'officine est regardée dans sa commune.

Sur le chantier lui-même, elle insiste sur un point précis : « L'équipe Médiprix m'a beaucoup aidée sur la mise en place, sur le merchandising. On n'est jamais laissée toute seule à monter tout ça, et c'est un beau résultat que je suis fière de présenter à ma patientèle. »

Un réseau qui se construit à l'échelle du département

Dans les Pyrénées-Atlantiques, le maillage Médiprix s'est densifié ces dernières années. Pour une titulaire installée en zone rurale, cette proximité change la nature de l'adhésion.

« On a quand même un bon réseau de pharmacies Médiprix. Dans le département, ça grossit de plus en plus, on devient de plus en plus nombreux. On se connaît pratiquement tous, via les réseaux, via les séminaires. »

L'isolement professionnel est l'une des difficultés les moins discutées du métier de titulaire, particulièrement hors des grandes agglomérations. Disposer de confrères joignables, qui connaissent les mêmes outils et les mêmes contraintes, répond à un besoin que peu de contrats de groupement mentionnent explicitement.

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3 questions à se poser quand on hérite d'un groupement

1

Ce choix était-il le vôtre, ou celui du titulaire précédent ?

Un groupement adapté à une officine en fin de carrière ne l'est pas forcément à un projet de développement. Les objectifs ne sont pas les mêmes.

2

Qu'est-ce que votre groupement vous apporte, en dehors des remises ?

Outils, gamme exclusive, accompagnement sur l'agencement, réseau de confrères. Si la réponse tient en une ligne, la question mérite d'être creusée.

3

Êtes-vous accompagné, ou seulement référencé ?

La différence se voit le jour d'un chantier : réagencement, nouveau merchandising, lancement de gamme. Demandez à des adhérents comment ça s'est passé pour eux.

Un groupement pour les pharmaciens, fait par des pharmaciens. Voyons si Médiprix vous correspond.

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