Choisir un groupement, c'est faire un pari sur plusieurs années. Les conditions seront-elles encore là dans cinq ans ? L'agencement aura-t-il bien vieilli ? C'est une question que tout titulaire se pose, et à laquelle seuls les adhérents de longue date peuvent vraiment répondre.
Yannick Huguenin est titulaire de la Pharmacie de la Prairie à Baume-les-Dames, dans le Doubs. Adhérent Médiprix depuis 2019, passé au concept en 2022, il a le recul nécessaire pour y répondre. Son verdict tient en une phrase : le concept a fait ses preuves.
💬 D'autres adhérents racontent — reprise, changement de groupement, passage au concept : les parcours de pharmaciens Médiprix partout en France.
Voir les témoignages →En 2019, Yannick Huguenin ne cherchait pas particulièrement à changer de groupement. C'est un pharmacien de son entourage professionnel qui lui parle de Médiprix.
« Au départ, ça a été une orientation d'un confrère. »
C'est un mode d'entrée qui revient souvent chez les adhérents Médiprix. Un titulaire voit fonctionner l'officine d'un confrère, pose des questions, et finit par se renseigner de lui-même. La démarche part du pharmacien, pas d'une sollicitation commerciale.
Il rencontre alors Robert, son commercial Médiprix. Ce qui emporte sa décision, il l'énumère sans détour : « Le relationnel avec Robert, qui a été parfait, et l'analyse de toutes les conditions du groupement, ainsi que la charte graphique. »
Trois critères, donc, pesés ensemble : la qualité de la relation commerciale, les conditions économiques et l'identité visuelle.
Les conditions négociées pèsent lourd au moment de choisir. Leur évolution dans le temps compte tout autant, mais elle ne se mesure qu'après plusieurs exercices, une fois les accords renouvelés.
« Les conditions, elles sont toujours là, et on n'a pas à s'en plaindre depuis. Les accords sont toujours aussi bons. »
Sept ans d'adhésion sans dégradation des conditions négociées : c'est une donnée difficile à obtenir avant de signer, et pourtant déterminante. Elle ne figure dans aucune plaquette, parce qu'elle ne peut être attestée que par des adhérents de longue date.
La Pharmacie de la Prairie est passée au concept global en 2022. Un réagencement complet, avec ce que cela suppose d'investissement et de perturbation de l'activité.
« On l'exploite au maximum chez nous, avec le concept global, dont on est ravi. Le concept depuis a fait ses preuves, parce que les travaux datent de 2022. »
Quatre ans, c'est la durée qui compte. Un agencement neuf séduit toujours les premiers mois. Ce qui se juge sur le temps long, c'est tout autre chose : la circulation des clients, la résistance du mobilier, la pertinence des implantations, la facilité à faire tourner les opérations commerciales. Autant de choses invisibles sur un rendu 3D.
Mobilier, implantations, identité visuelle : découvrez le concept Médiprix dans les officines qui l'ont adopté.
Voir les officines →À la Pharmacie de la Prairie, l'offre du groupement est exploitée dans son ensemble, et pas seulement du côté des achats.
« On utilise tout ce que propose Médiprix : des outils de management, des outils d'achat, de suivi de rendements commerciaux, de conditions commerciales. »
L'énumération mérite d'être lue attentivement. Les outils de management et de suivi des rendements ne relèvent pas de l'achat, mais du pilotage. Ils répondent à une question que peu de titulaires peuvent trancher avec précision : où se gagne et où se perd la rentabilité, rayon par rayon, opération par opération.
C'est aussi ce qui explique la durabilité de l'adhésion. Quand les outils répondent à des besoins réels du quotidien, ils deviennent des réflexes de travail. On ne les garde pas par obligation, mais parce qu'ils rendent service tous les jours.
Interrogé sur l'avenir, Yannick Huguenin ne parle pas de ce qu'il voudrait voir arriver, mais de ce qui est déjà engagé : « On suit Jérôme sur sa vision », dit-il en évoquant Jérôme Escojido, directeur général de Médiprix. Trois chantiers, dans son ordre à lui.
L'intelligence artificielle appliquée aux données. Les officines produisent une quantité considérable d'informations sur les ventes, les stocks et les comportements d'achat, largement sous-exploitées faute d'outils pour les traiter.
La carte de fidélité, qu'il décrit comme un levier à fort potentiel. D'autres adhérents en constatent déjà l'effet : les patients la présentent spontanément, sans qu'on la leur demande.
La marque de distributeur, dont il souligne la dynamique : « La continuation du développement de la MDD, qui jusqu'à ce jour est toujours en croissance importante, des nouveaux produits. »
Sept ans après son adhésion, c'est ainsi qu'il résume la suite : « Un avenir plutôt rassurant avec Médiprix. »
Vos conditions se sont-elles dégradées avec le temps ?
C'est la question la plus utile à poser, et celle qu'aucune plaquette ne peut documenter. Seuls des adhérents de plusieurs années peuvent y répondre.
Combien d'outils utilisez-vous réellement ?
Un adhérent qui n'exploite que la centrale d'achat signale soit un manque d'accompagnement, soit des outils peu adaptés au quotidien de l'officine.
Votre agencement a-t-il bien vieilli ?
Interrogez des officines passées au concept il y a plus de trois ans. L'usure du mobilier et la pertinence des implantations ne se jugent pas la première année.
Sept ans d'adhésion, quatre ans après les travaux. Voyons si Médiprix vous correspond.
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