Une partie des cadeaux de Noël s'achète dès le Black Friday : à l'officine, la saison des cadeaux se prépare avant décembre.
Le Black Friday ne concerne plus seulement l'électronique et la mode. Selon PwC Strategy&, 77 % des Français envisagent d'acheter une partie de leurs cadeaux de Noël à cette occasion1. Pour un titulaire, un adjoint ou un futur repreneur, la question est donc de savoir quand préparer les coffrets, la vitrine et la communication, plutôt que de découvrir le sujet à la mi-décembre.
Une précision utile : les enquêtes citées ici portent sur l'ensemble des circuits d'achat. Elles décrivent comment les Français préparent Noël, pas ce qui se passe en officine. Nous ne citons aucun chiffre de ventes de décembre en pharmacie, faute de source publique que nous ayons pu vérifier.
📍 Kit Black Friday : relevez les pratiques des officines voisines avant l'opération, puis mesurez votre bilan trois semaines après.
Télécharger le kit →L'étude PwC Strategy&, menée en ligne du 30 septembre au 6 octobre 2025 auprès de 2 000 Français de plus de 18 ans, mesure l'intention d'achat autour du Black Friday. Le budget moyen envisagé reste stable : 231 €, contre 233 € en 20241. Pour l'officine, cela peut déplacer le moment où une idée cadeau doit être visible : plutôt fin novembre que mi-décembre.
Participer au Black Friday lui-même est une autre décision, qui se prend avec vos chiffres de marge (voir notre article Black Friday pharmacie : quelle stratégie pour la marge ?). Ici, l'enjeu est de ne pas laisser l'événement vous imposer le calendrier de Noël.
Selon un sondage OpinionWay pour la FEBEA (1 082 personnes interrogées les 20 et 21 novembre 2024), 77 % des Français offrent un produit cosmétique, dont 46 % de façon régulière, pour un budget moyen déclaré de 52 €2. Ce chiffre de 2024 couvre tous les circuits : il ne dit pas quelle part passe par la pharmacie.
Il donne en revanche un ordre de grandeur de budget. De quoi vérifier que votre sélection de coffrets et de soins couvre une zone de prix autour de 50 €, sans en faire une règle.
Le nouveau code de déontologie des pharmaciens, publié en mars 2026, élargit la communication : les pharmaciens peuvent valoriser leurs compétences et leurs services, y compris en ligne, avec tact et mesure, de façon loyale et honnête3. Pour les produits hors monopole, tous les supports sont possibles, les animations en officine sont permises sous la responsabilité du pharmacien, les avantages de fidélité aussi, et les cadeaux ou échantillons offerts aux clients doivent rester de valeur négligeable3.
Pour les médicaments et les produits du monopole, la règle reste stricte : pas d'envois massifs d'informations de prix ou de promotions, pas de dépliants, pas d'animations en officine. Une version commentée du code et des recommandations de l'Ordre sont annoncées : à surveiller avant de figer vos opérations3.
Reste la question des messages. Un SMS ou un email promotionnel suppose en principe l'accord préalable du client, recueilli par une case non pré-cochée. L'exception pour les clients existants ne vaut que pour des produits analogues à ceux déjà achetés, et chaque message doit permettre de refuser simplement les suivants4.
Pas de SMS ni d'email promotionnel, sauf l'exception des clients existants pour des produits analogues. Restent le comptoir, la vitrine et vos réseaux.
Il peut recevoir vos messages, à condition que chaque envoi lui permette de refuser les suivants simplement.
Consentement SMS et email, avantages permis, indicateurs à suivre : la checklist pour structurer une fidélisation conforme.
Voir la checklist →À adapter à votre officine et à votre zone :
Avant de fixer une remise, calculez le volume à vendre pour ne pas perdre de marge : le simulateur Black Friday compare remise linéaire, 2+1 offert et deuxième produit à −50 %.
Ouvrir le simulateur →